Photographier à travers une vitre, c’est entrer dans un espace où le réel se mélange au reflet. J’aime ce jeu subtil avec l’environnement : laisser la lumière accrocher un détail, laisser une silhouette traverser l’image, laisser le monde extérieur se superposer à mon sujet comme une seconde peau.
Chaque prise de vue devient une composition instinctive, presque involontaire, où l’imprévu fait partie de l’œuvre. Et puis vient le moment du développement : la découverte de petites histoires cachées, de textures imprévues, de fragments de vie qui se glissent dans l’image sans prévenir.
J’aime cette part de surprise, comme une révélation fragile qui transforme une simple photographie en un espace à plusieurs couches — un reflet, un monde, une émotion réunis en un seul instant.